Interview spéciale de Santiago Del Valle, kinésithérapeute et auteur d'ouvrages de références, fondateur de la méthode Corporis Fabrica®
Les questions “anatomie” que nous nous posons tous en tant que professeur de yoga. Santiago y répond. Prévention des risques, misinterprétation, blessures…
Nous sommes extrêmement fières de vous présenter l'univers de Santiago, un pionnier dans le domaine de l’anatomie au sein de notre école, dont les idées transforment fondamentalement notre approche pédagogique. Son immense passion apporte une vitalité captivante à l'étude de l'anatomie et du mouvement, s'appuyant sur une réflexion et une logique implacables. Sa capacité à remettre en question les idées préconçues est remarquable, et tout ce qu'il partage résonne profondément en nous, aussi bien sur le plan physique que dans notre manière d'enseigner, avec une précision saisissante. Après avoir suivi une formation avec Santiago, rien ne sera plus comme avant.
Je suis particulièrement j'ai personnellement étée marquée par la pédagogie, l'enthousiasme et l'intelligence dans la réflexion anatomique grâce à Santiago. J'ai grâce à lui non seulement appris, transposé et fait l'expérience du corps, mais j'ai aussi su mettre en question des dogmes qui ont causés dans le passé certaines blessures. Une vision maline, analytique, critique de chaque mouvement. Un passionné (comme moi) qui rend l'anatomie captivante.
A propos
Santiago del Valle Acedo est kinésithérapeute, titulaire d’un Master en Sciences du Mouvement et expert en ergonomie gestuelle et prévention des TMS. Il développe son expertise dans le domaine des artistes de la scène (musiciens, danseurs, circassiens) et, par extension, chez des professionnels présentant une gestuelle à risque. Grâce à son bagage en tant que praticien clinique (plus de 19 ans d’expérience), il a putout le long de sa carrière, identifier les gestuelles engendrant la pathologie et par conséquent, celles qui favorisent la prévention ou la récupération. Santiago Del Valle applique ses connaissances en anatomie et biomécanique à différents corps de métiers dans un but de prévention mais aussi de la performance et efficacité fonctionnelle. Auteur de plusieurs ouvrages de référence comme le "Méga-Guide Pratique de Kinésithérapie" ou "Biomécanique Fonctionnelle" (Elsevier).
En 2017 il a créé la méthode Corporis Fabrica®. Son équipe des kinésithérapeutes et professeurs travaille au service d'un public d'artistes et des professionnels du mouvement présentant un haut niveau d'exigence.
Infos formation certification Corporis Fabrica®
Quelle est ta méthode d’apprentissage pour enseigner le mouvement ?
Alors, le contenu que j'enseigne, c'est l'anatomie et la biomécanique avec un but utilitaire, c'est-à-dire, utile pour les professionnels des disciplines corporelles et du mouvement. Donc ça passe par la compréhension logique, mais ça passe aussi par l'expérience. L'expérience de toucher, l'expérience de l'observation, l'expérience du ressenti du mouvement, l'expérience qu'on peut avoir en tant que coach ou professeur. Je fais beaucoup de liens sur la pathologie musculo-squelettique également, sur comment apprendre la fonction et comment, si on respecte ses fonctions, prévenir la pathologie.
A ton avis, en Yoga, faut-il apprendre par cœur une liste de postures ?
Je dirais que, d'une manière générale, comme tu le soulignes souvent Anne-Julie, le Hatha yoga ou le Vinyasa tels que nous le pratiquons aujourd’hui nous vient du XXe siècle. On croit que c'est légendaire et que c'est un truc des textes sacrés mais pas du tout.
Je m’oppose à l'apprentissage par cœur d’une manière générale et dire que la liste des postures de bases est inamovible est aberrant. Je suis même partisan du fait que l'on peut même, pourquoi pas, innover sur certaines variantes de certaines postures. Cela dit, je ne suis pas professeur de yoga mais cela me semble logique et légitime.
Ou faut-il être capable de transposer ton concept de lecture anatomique et fonctionnelle sur n’importe quelle posture ? Pourquoi ?
En effet, une fois qu'on a compris la structures, c’est à dire l'anatomie, puis la fonction, c’est-à-dire la biomécanique, en effet, on peut d'être capable d'analyser n'importe quelle posture. Et pour cela, il est important de connaître plusieurs éléments, comme par exemple l'action de la pesanteur, sur une posture mais aussi quelle est la position articulaire ou quels sont les muscles engagés pour obtenir cette position-là. Donc ça ce sont des analyses biomécaniques en temps « réel » qu'on peut très bien improviser quand on a une bonne maîtrise anatomo-biomécanique.
Quelles sont les pathologies les plus courantes que tu rencontres chez les yogis ?
Alors, je n'ai pas soigné 3 000 yogis, mais ce que j'ai observé, notamment chez les professeurs, c'est par exemple que la région du genou pose problème. Pourquoi ? Parce que lorsqu’on sollicite la rotation latérale (ou externe) de la hanche avec un genou plié, on va avoir tendance à générer un bâillement latéral (externe). Cela crée donc une distension du ligament collatéral latéral (ou latéral externe, comme on disait auparavant) et une compression du ménisque médial (ou interne). Ainsi, ces postures, si elles sont effectuées par une personne ayant une hanche relativement raide et un genou plié à 90 degrés, cette tendance sera plus prononcée. C'est particulièrement évident dans des postures telles que le pigeon, le lotus, le guerrier 2, l'angle étiré, etc.
Cela dit, la notion de seuil adaptatif est importante. C'est à dire qu'en effet, comme tu le dis souvent, si on reste dans la position de confort, ce qu'on appelle la course moyenne, en effet, il n'y a pas d'adaptation et donc pas de progression. Pour qu'il y ait une adaptation biologiquement intéressante, il faut aller titiller un petit peu ses seuils (ex. amplitudes maximales). -Le point clé c'est toujours la progression. Quand il y a une pathologie associée, là c'est différent. À ce moment, il faut peut-être adapter, éviter certaines composantes etc. Mais s'il n'y a pas de pathologie associée et qu'on garde une bonne progression, il n'y a aucun problème pour rechercher des amplitudes de plus en plus importantes, toujours dans la limite de la physiologie.
La deuxième région qui est siège des problèmes dans la pratique du yoga, je dirais que c’est la colonne vertébrale, notamment au niveau de la région lombo sacrée, c'est-à-dire la charnière entre le sacrum et la colonne lombaire. À mon avis, cela est dû à une mauvaise interprétation de la position neutre des deux ceintures, à savoir la ceinture pelvienne et la ceinture scapulaire.
En yoga, la ceinture pelvienne est souvent considérée comme neutre lorsqu'elle est légèrement en rétroversion, contrairement à la réalité physiologique qui est en légère antéversion.
(J'ouvre un parenthèse, pur répondre à une question que tu m’as posée puisque c’est un terme que tu utilises souvent ; Le terme de contre-nutation c'est un terme tout à fait valable et officiel et ça fait référence notamment au mouvement de sacrum. Quand la base de sacrum, c'est-à-dire la partie haute, va en avant, donc le coccyx va en arrière, on appelle ça la nutation. Moi je me rappelle nutation naissance, c'est ce qui favorise la naissance. Et au contraire quand la base sacrale va en arrière et le coccyx en avant, ça s'appelle la contre-nutation.)
En dehors de cette charnière lombo-sacrée je vois également des problèmes dans la région thoracique supérieure, entre les omoplates (environ aux niveaux T3 à T7). En effet, dans la région interscapulaire, la recherche du neutre se traduit parfois par une sorte d'effacement de la courbure avec les omoplates reculées et saillantes. Cela aussi est à mon avis conséquence d’une mauvaise interprétation de certaines postures. On peut observer ces tendances chez certains yogis du XXe siècle et d'autres époques, où leur corps montre cette propension à la rectification de la colonne vertébrale. À mon avis, une pratique intensive du yoga mal exécutée peut contribuer à cela. Cependant, même si les personnes n'ont pas de pathologies vertébrales ou de douleurs, cette quête de l'effacement des courbures peut potentiellement présenter un risque à long terme.
Sur cette confusion entre le placement des scapulas et le placement de la colonne vient du fait qu'il y a une synergie physiologique entre les muscles rhomboïdes et les trapèzes moyens qui rapprochent les omoplates de la colonne, et les muscles érecteurs de la colonne, qui sont responsables de l'extension. Cette synergie est réelle, elle est physiologique, mais le problème, comme avec tout, c'est de ne pas savoir dissocier et court-circuiter cette synergie. C'est-à-dire qu'on doit pouvoir faire une extension de la colonne sans rapprocher les scapulas. Comme par ailleurs, on doit pouvoir faire une extension des colonnes sans forcément inspirer. Parce que pareil, il y a la une synergie physiologique, l'inspiration va avec l'extension…ce qui ne veut pas dire qu'il faut les faire à tous les coups ! Encoire une fois, l'intérêt c'est de savoir court-circuiter pour justement pouvoir faire une extension sans rapprocher les scapulas et pouvoir faire une extension sans inspiration parce que si on ne sait pas dissocier, on est un petit peu esclaves de ces synergies-là. Donc il faut les comprendre ces synergies, il faut pouvoir les utiliser à bon escient mais il faut aussi pouvoir s'en défaire et justement être libre par rapport à ça.
Peut-on faire un équilibre sur les mains sans faire de rétroversion du bassin ?
Il suffit de jeter un coup d'œil sur les professionnels de l'équilibre sur Instagram pour constater qu'il existe de nombreux exemples qui maintiennent les courbures naturelles de la colonne vertébrale.
Donc bien évidemment qu'on peut le faire. Cela dépend en grande partie de l'entraînement, de la remise en question des dogmes établis, et de la prise de conscience que la colonne vertébrale comporte une triple courbure qui contribue à sa position de confort. Il n'y a donc aucune nécessité de rétroversion forcée.
Je soutiens l'idée que nous devrions mettre davantage l'accent sur le renforcement des muscles profonds, la compréhension du périnée et du transverse, ainsi que sur le maintien, tout en permettant une légère adaptation des courbures en fonction des circonstances.
Quand on fait des sauts, ce sont des contraintes dynamiques, dans ce cas, respecter ces courbures c'est primordial. Quand on est sur un maintien statique, comme en yoga, moduler légèrement les courbures, sans les effacer, ça peut être intéressant. La vertèbre est conçu pour vivre et évoluer au sein de cette triple courbure (position de confort).
Est-ce que faire une formation initiale 200 heures est suffisante en termes d’apprentissage sur les concepts anatomiques pour pouvoir enseigner ?
Eh bien, en ce qui concerne l'anatomie enseignée dans la formation de 200 heures, puisque je connais pas mal de professeur de yoga et que j'ai déjà eu l'opportunité de partager mes connaissances dans ton école depuis quelques années, je dirais que le contenu actuel semble tout à fait inadéquat, tant sur le fond que sur la forme. L’idée c’est d’être juste sans être précis et surtout e cibler l’essentiel avec toujours, une arrière-pensée fonctionnelle. Par exemple, nous apprenons que le pied est composé de 26 os, et patati patata… Au lieu de cela, nous expliquons simplement que le pied suit un modèle « fourchu » et qui se divise en deux parties : le pied inféro-latéral, qui démarre au calcanéus pour aller jusqu’au 4ème et 5ème orteils, et le pied supéro-médial, qui démarre au talus pour se finir sur le 1er, 2ème et 3ème orteils. Cela aide à comprendre le rôle du pied latéral dans la stabilité et du pied médial dans la mobilité. Cette approche simplifiée, mais pratique, est plus efficace pour marquer les esprits. Donc, à mon avis, plutôt que de consacrer davantage d'heures à l'anatomie, je pense qu'il est plus important d'enseigner l'anatomie de manière intelligente, en mettant toujours en avant l’utilité pratique pour un professeur de yoga. Donc il faut quelqu'un qui puisse réveiller la flamme.
En effet, avoir 50 heures d'anatomie sur les 200 heures totales ne sert à rien si cela est enseigné de manière plate et sans liens concrets avec la pratique du yoga. Ce qui compte vraiment, c'est d'expliquer pourquoi les choses sont ainsi, pourquoi la structure du tarse diffère de celle du carp à la main, par exemple. Ça c’est important par exemple. C’est cette approche qui permet donc de mieux comprendre pourquoi la biologie conserve ce qui est adaptatif et élimine le superflu. Donc, au lieu d'ajouter des heures d'anatomie, je propose de repenser la manière dont nous enseignons cette matière pour la rendre plus pertinente et engageante.
Faut-il avoir un type de langage plus anatomique selon toi ?
Je suis partagé. D’une partie je dirai que oui, que cette question du langage, de la dénomination est importante. Je pense qu'on a intérêt d'avoir une base de langage commune pour que justement un professeur de danse classique ou de cirque puisse comprendre et communiquer avec un professeur de yoga par exemple. Récemment, j'ai appris qu'en contorsion, on parlait d'enrouler, avant ou enrouler-arrière. Je suis désolé, l'enrouler c'est la flexion, l'enroulement, c'est en avant.
Je pense qu'à la fois, ce langage commun doit être à double vitesse, c'est-à-dire qu'il faut, à mon sens, avoir une terminologie un petit peu anatomique, officielle, biomécanique, etc. (par exmeple typiquement dire extension et non flexion arrière comme disent certains yogis) puis à côté de ça, avoir un langage aussi un peu plus « grand public » un peu plus familier...mais attention, familier, ça ne veut pas dire faux ! Par exemple “cambré” c'est le terme une peu grand public de “extension” et c’est juste, c’est clair.
Donc on a le droit de dire le devant de la jambe, pas besoin de dire la crête tibiale. On peut parler simple tout en restant juste mais on ne peut pas appeler une table une chaise sinon c’est la pagaille.
Ensuite, il faut à mon avis aussi respecter la culture de chaque discipline. Par exemple en danse classique, on parle du pied « en serpette », c'est-à-dire quand le pied et la cheville sont en inversion. L'important c’est de connaître la réalité anatomo-biomécanique et, en tant que professeur, le vrai terme sous-jacent. Cela n’empêche pas que l'on peut parler dans chaque discipline un petit peu avec son jargon, je pense que c'est un équilibre qui n'est pas évident à trouver car on doit se comprendre pour s’enrichir entre disciplines et entre styles à l’intérieur d’une même discipline artistique ou corporelle.
Par ailleurs il y a la question des métaphores. Bien sûr que les métaphores sont les bienvenues, mais il est essentiel de comprendre la réalité sous-jacente de l'anatomie et de la biomécanique. Il ne s'agit pas de véhiculer des idées fausses. Toutefois, les métaphores peuvent être utiles pour rendre ces concepts plus accessibles, à condition qu'elles soient en phase avec les phénomènes anatomiques et biomécaniques lors d’un mouvement ou une posture.
Penses-tu que les professeurs de yoga, nous ayons un rôle d’éducateur ?
Bien évidemment, en tant que professeur de yoga, votre rôle comme vecteurs de bien-être et de mieux-être est primordial. Cette importance est particulièrement plus évidente pour le yoga, avec sa dimension spirituelle et émotionnelle. On peut qualifier ces professeurs d'éducateurs, des facilitateurs, de coachs, d'accompagnateurs, ou encore d'autres termes similaires. Pour moi ce que vous faites a une valeur inestimable.
De nos jours, il existe de nombreux professionnels de la santé et du bien-être, il n’y a pas que le médecin, la kiné ou le psychologue qui jouent un rôle de guide pour les individus. Il est impératif que les professeurs de yoga soient au top sur le plan éthique et au top et sur le plan technique et des connaissances sur le corps. Le rôle du professeur de yoga dépasse largement l'enseignement des postures telle qu’une gymnastique. A mon sens, vous êtes des guides qui jouent un rôle majeur dans la vie de vos élèves, les aidant à atteindre leur plein potentiel physique, émotionnel et spirituel.
De nos jours, les gens aspirent à être en pleine forme, jusqu'à 100 ans, et ils veulent vivre en pleine santé. C'est là que le yoga prend tout son sens pour moi, car il joue le rôle le plus crucial parmi toutes les disciplines du corps.
Peux-tu nous donner des exemples de dogmes sur les postures de yoga que tu aimerais faire tomber ?
Alors, je n'aimerais pas nécessairement faire tomber quoi que ce soit comme dogme mais plutôt appeler à la réflexion et ouvrir une porte à la modernisation de cette pratique. Par exemple, la question du placement des pieds en parallèle, qu'est-ce que cela signifie vraiment ? Parallèle à quoi ? Est-ce que cela fait référence aux bords latéraux des pieds, qui doivent être alignés, ou plutôt à l'axe du pied représenté par le 2ème rayon ? Qu’est-ce qui doit être parallèle ? Pour moi, ce n’est pas assez précis, et ce n’est pas forcément optimal selon les morphologies.
Un autre exemple, on en a parlé, concerne la rétroversion du bassin. Il est important de remettre en question certaines idées préconçues. Il existe une antéversion qui est physiologique, et il existe des repères objectivables au niveau du bassin permettant de déterminer si une personne est en rétroversion ou en position neutre. Cela n’est pas un avis ou une question de goût, c’est universel.
Donc, il serait peut-être bénéfique de se pencher davantage sur les aspects biomécaniques pour comprendre qui et pourquoi a émis ces genre de notions et comprendre pourquoi elles perdurent encore aujourd'hui.
Comment fait-on pour venir nous former avec toi et ton équipe quand on est professeur de yoga ?
Tout d’abord, je pense que la formation continue est essentiel pour maintenir un bon niveau d'enseignement et s'améliorer. Selon moi, c’est impensable de ne plus se former une fois le diplôme de yoga ou autre discipline en poche et croire qu’on peut enseigner toute sa vie sans se renouveler/approfondir.
Suite à ma propre expérience dans les disciplines artistiques et corporelles et aux échanges que j’ai pu avoir avec des nombreux professeurs, j’ai pu identifier un manque dans des matières comme l’anaomie, la biomécanique ou la pathologie. pouvait. C’est ainsi que au de Corporis Fabrica®, nous avons mis en place en 2020 la formation en prévention des blessures « Expert du mouvement » . Cette formation se déroule sur 6 weeeknds de septembre à mai, sur une année scolaire. Nous en sommes donc à notre troisième édition. Cette formation s’adresse, d’une manière générale, aux professionnels du mouvement. Ces professionnels ne sont pas des experts ni de professionnels de santé, mais plutôt des enseignants de disciplines telles que le yoga, le pilates, la gyrokinesis, la danse, le cirque, et bien d’autres. Notre formation comporte un volet anatomie et biomécanique très pratique et expérientiel, ainsi qu'une partie spécifique à chaque pathologie courante avec les adaptations nécessaires pour la pratique.
Ainsi, nous abordons pour chaque régions du corps les points clés à respecter pour ne pas se blesser. Concernant les pathologies les plus fréquentes (méniscopathie ou une hernie discale) nous commençons par expliquer ce que c'est de manière simple, pour ensuite préciser ce qu’on doit favoriser en termes de mouvement et, surtout, ce qu’il faut éviter. Notre formation a une taux de satisfaction très positif car les élèves sont accompagnés tout au long du parcours afin d’assurer une progression sûre et efficace (auto-évaluation, exercices pratiques, mise en situation etc.) .
Ce qui rend cette formation particulièrement enrichissante, c'est son caractère transversal. Les enseignants proviennent de disciplines très diverses, mais chacun d'eux parvient à transférer les principes de prévention dans sa propre discipline. Cela engendre des échanges fascinants, tant sur le fond que sur la forme et nous partageons un langage commun, axé sur une recherche honnête et une communication simple et efficace.
Pour plus d’information sur www.corporis-fabrica.com (onglet « Certification ») ou en nous écrivant à formation@corporis-fabrica.com