Vers un business du yoga conscient et éthique

Cela fait plusieurs années que je souhaite m’exprimer au sujet du business of Yoga, mais je ne savais pas vraiment quel angle choisir, de peur d’être trop directe, ou trop naïve. Comment trouver le juste équilibre lorsque l’on souhaite parler d’éthique, de professionnalisme, tout en maintenant, la magie et la passion du yoga qui nous anime. Car oui, indéniablement, le métier de professeur de yoga est un métier passion. J’ai formé une centaine de professeurs de yoga en formation initiale, et trop souvent, j’ai dû survoler le sujet par manque de temps et pour que la formation reste un tronc commun. J’ai donc créé la formation avancée pour aller plus loin avec un module dédié. 

Beaucoup de choses se sont passées professionnellement dans ma vie et surtout ces 3 dernières années avec la création de mon école Chakra Flow® et de mon studio de yoga en ligne, et aujourd’hui je pense avoir acquis suffisamment d’expérience pour pouvoir accompagner non seulement des jeunes professeur de yoga, mais aussi des professeurs qui exercent depuis un certain temps et qui ne savent pas toujours par quel bout commencer dans ce métier, se sentir légitime, travailler les “à côté”, et surtout, en faire sa seule et unique source de revenus, maintenir une activité stable, sereine, et pérenne. 

J’espère que vous saurez apprécier la transparence de mes propos et comprendrez que, malgré mon objectivité, yoga reste et restera quelque chose d'unique, de magique et de spirituel pour moi. 

Le marché du yoga, un marché comme les autres ? 

Beaucoup d’anciens salariés en burnout trouvent du réconfort dans le yoga, une méthode, ou du moins un outil pour reprendre une partie de sa vie en main, à commencer par reprendre le contrôle de son propre corps, (re)découvrir sa respiration, revenir sur ses ressentis, accepter ses émotions, trouver une manière de canaliser l’esprit vagabond. Une révélation pour beaucoup d’entre eux, la pratique devient addictive, une passion pour certains, on en veut toujours plus : ateliers, retraites, et tôt ou tard, une porte s’ouvre vers une formation de professeur de yoga, au début “juste pour soi” et rapidement, cela devient un nouveau métier. 

Ce que l’on oublie, c’est que une fois que le yoga devient un métier, il devient un métier passion. Se professionnaliser signifie donc remettre le pied dans l’entrepreneuriat, avec ses aléas, et prendre le risque de revenir dans un état de stress quotidien, car une fois devenu enseignant à plein temps, c’est le yoga qui paye le loyer.

Les difficultés financières n'échappent pas aux métiers en lien avec le yoga. Professeurs de yoga ou directeurs de studio, de centre de bien être, d’organisme de formation, ou lieu de retraite, il faut bien remplir les caisses pour vivre. L’activité est saisonnière, l’argent va et vient sans réelle explication, il y a de belles périodes waouh ! Mais il y a aussi des périodes plus compliquées. On a tous en mémoire, bien sûr, le fameux confinement / couvre feu, une aubaine pour certains, une galère pour d’autres. Une activité en dents de scie, des aficionados disparaissent des tapis pour se ruer sur les écrans et vice versa. Les centres de yoga qui cherchent à se renouveler sans cesse avec des offres aussi saugrenues les unes que les autres : Yoga Detox, yoga anti-cancer, yoga lapin, yoga bière… 

Ajoutez à toutes ces difficultés financières, la réalité d'un marché rempli de professeurs de yoga, une offre abondante voire éparpillée, bref n’ayons pas peur de le dire, la concurrence est rude. C’est le système qui veut cela, chacun travaille pour soi et facture ses cours à la fin du mois. De fait, chaque professeur de yoga est quelque part un peu le concurrent de l’un ou de l’autre. Bien que dans notre école de formation, nous ne voyons pas les choses ainsi.

Nous avons formé plus d’une centaine de professeurs de yoga, et chaque personne a sa personnalité propre, qui fait de lui un professeur unique en son genre. Croyez-moi, chaque personne a son public, son style, il y en a vraiment pour tout le monde, de la personnalité lisse et robotique à la personnalité explosive et percutante. On pourrait demander à 20 professeurs d’enseigner exactement le même cours, les 20 cours seraient totalement différents. 

Il y a toujours de la place. La concurrence, ce n’est pas forcément quelque chose de négatif, et elle peut être saine si on est dans le respect (ahimsa). Il n’y a qu’à regarder comment cela se passe sur les autres marchés. Tous les antiquaires se trouvent sur la même rue à L’Isle-sur-la-Sorgue ou au marché aux puces de St Ouen. Tous les restaurants vegans dans le même quartier à Paris, tous les vendeurs de tissus à Barbès. Bref, vous l’avez compris, ce n’est pas un problème d’être concurrent, sauf si on le veut bien.  

Cette concurrence, c’est la preuve qu'n marché à part entière existe, qu’il y a bien une demande, une vie de yogi à capter, et c’est encourageant car cela nous pousse à nous renouveler. Et puis, s’il n’y avait pas de concurrence, on dirait “le yoga ça ne marche pas, il n’y a pas de demande”. En gros, on peut toujours se plaindre de tout et trouver des excuses ailleurs.

Je vais aussi le dire, au risque de vous choquer : la non-bienveillance existe aussi dans le milieu du yoga - ou faut-il aller jusqu’à parler de malveillance ? C’est triste, mais c’est la vie. Des sous-entendus manquent cruellement de subtilité, même si les critiques arrivent rarement de front, et sont plutôt camouflées, avec des petits sourires sur le visage. Oui, comme partout en fait ! Il ne faut pas seulement être bon pour réussir, il faut connaître les combines, savoir parler, se vendre, en faire des caisses comme dans  un entretien d’embauche pour le CAC 40. Et la malhonnêteté ? Pourquoi pas… les pratiques de prix un peu douteuses. On annonce un prix, et le prix change une fois la prestation terminée. Ou bien, on propose un service sans annoncer le prix, on découvre le tarif après coup, et c’est la big surprise ! Un manque de professionnalisme et d’une éthique certaine. Mais me direz-vous, comme dans d’autres secteurs n’est-ce pas ? 

Voilà pourquoi dans notre école nous passons beaucoup de temps à échanger sur ces sujets, on ne masque pas les backstages. On sait qu'être professeur de yoga, c’est aussi passer le balai et nettoyer les WC. Et non, ce n’est pas dégradant du tout. Demandez à votre femme de ménage si son métier est dégradant et voyez sa réaction. Les tâches ingrates, il y en aura toujours, que l’on soit éboueur ou avocat. N'ayons pas honte de discuter de ces pratiques et comportements douteux que nous souhaitons éviter à tout prix. Nous voulons être un modèle d’honnêteté pour les autres. Et comme tout le monde, nous aussi, nous pouvons nous tromper, ou ne pas avoir réponse à tout, mais aussi le reconnaître et faire mieux la prochaine fois. Car devinez quoi ? Même quand on est professeur de yoga, on fait des erreurs, on subit du stress, on se blesse… on est comme les autres. 

Le besoin de se vendre et comment se vendre de manière éthique

Une de mes stagiaires m’a dit un jour : je ne pense pas qu’il faille se vendre pour vendre. Et je pense qu’elle a raison. 

Comment se vendre commence par “qui je suis”. Tout commence toujours par soi. Que l’on parle de pratiquer le yoga, ou de l’enseigner à titre professionnel pour gagner sa vie. Élaborer un plan marketing, cela vient de soi. On fait ce que l’on appelle du personal Branding. C’est-à-dire que nous sommes nous-mêmes notre propre marque, nous devons communiquer sur nous, et nous, c’est la marque. Alors, bien sûr, on a bien besoin de se connaître, de savoir qui on est, ce que l’on peut offrir, ce que l’on a au fond du cœur, quelle est notre personnalité et surtout comment elle s’exprime sur le tapis, quel est notre ADN et quels sont nos points forts, là où nous excellons. 

Trouver son ADN : c’est ce que l’on entend sur n’importe quelle vidéo qui tourne en boucle sur les réseaux. Être soi-même c’est la clé. C’est très facile à dire. Parce qu’on est vraiment tenté de regarder ce qu’il se passe autour de nous. Les autres font des choses incroyables, on se dit qu’ils ont de la chance, et pas nous. On s’enfonce dans nos croyances limitantes, on se dévalorise. Cela n’aide pas trop en effet... Alors je dis souvent que, parfois, il vaut mieux se mettre des œillères, avancer, tracer sa route, et surtout croire en ce que l’on est, et en ce que l’on sait. Se comparer n’apporte pas grand-chose, si ce n’est de la frustration. 

Bien sûr, s’entourer, c’est essentiel. Mais essayer de faire comme les autres ne vous apportera rien sur le long terme. Cela me rappelle une claque que j’ai prise récemment. J’ai repris un cours avec une prof que je suivais il y a très longtemps. Et bien, elle n’a pas changé ! C’est vraiment inspirant, elle reste elle même, elle a son style, sa voix, son flow, elle a beau être critiquée, elle ne change rien. Du moins, rien de sa personnalité, car elle a bien sûr évolué et amélioré ses connaissances, puisque c’est quelqu'un qui sait se remettre en question (je crois). 

J’ai aussi appris lors de mes études à l’université qu’un bon commercial ne pouvait pas forcément tout vendre, contrairement aux idées reçues. En effet, il peut seulement vendre quelque chose auquel il croit. Alors, j’ai envie de te dire : crois en toi. Crois en ton yoga, en ton flow, en ce que tu dis. Comprends pourquoi tu indiques une posture comme ceci et non pas comme cela. Forme toi en continue, viens te former avec nous ! On propose des 50h régulièrement, cumulables pour atteindre le diplôme 300h. 

Nous pensons vraiment que vendre à tout prix ne permet pas de vendre. Mon oncle a vendu des voitures pendant 40 ans. Il m’a dit : “si tu penses à l'argent tu ne vas pas vendre”. Il a ajouté “tu dois penser uniquement à la personne en face de toi, tu dois l’écouter, mais vraiment l’écouter. De quoi elle a besoin ? Comment tu peux l’aider ? Même si elle doit aller ailleurs”. Il a raison à 100%, et c’est encore plus vrai dans notre métier. Seulement une écoute bienveillante, une analyse des besoins de nos élèves, de vrais conseils qui viennent du cœur te faire mettre un business pérenne.

Pas de formule magique mais du travail

Chez Chakra Flow, nous pensons, comme nous l’inculte la philosophie du yoga, sans discipline, ni constance, il n’y a pas de libération. Pour atteindre une posture, il vous faut la comprendre, la visualiser, l’exécuter un milliard de fois, la travailler en long en large et en travers, la refaire, tomber, vous faire mal, ainsi apprendre à vous connaître, apprendre à lâcher prise aussi ! Et petit à petit, vous gagnez en confiance. C’est pareil pour le business. Sans un travail de fond, sans une certaine constance, et sans avoir vraiment réfléchi à une stratégie, vous n’irez nulle part. C’est très important d’avoir une vision très globale, mais aussi d’avoir des visions zoomées / focus. 

La vision globale, on peut l’avoir lorsqu’on s'entoure uniquement et qu’on prend du recul, des vacances aussi ; la vision focus, on peut l’avoir lorsqu’on se concentre sur un sujet bien précis. Et nous sommes sans cesse en train de jouer entre ces deux visions. 

Nous sommes sans cesse en train de réfléchir à des sujets qui nous animent, et la question à se poser c’est : par quoi est-ce que je me sens concerné ? Quelles sont les contenus qui me parlent ? Je vous donne un exemple, je ne me sens pas concernée lorsque je vois une fille très mince en train de réaliser un grand écart à l’envers en bikini sur fond de falaise et de sable chaud. Cela ne me parle pas. Inutile donc d’essayer de lui ressembler. Inutile donc de m’habiller sexy pour essayer de recueillir quelques likes. Par quoi est-ce que je me sens concernée ? Je me sens concernée par la position du bassin dans Tadasana, l’optimisation du mouvement de l’épaule, les soucis que rencontrent une nouvelle professeur de yoga dans la mise en place de son nouveau métier, les burnout de mes élèves en studio, les dépressions, les crises d’angoisses… Donc peut être que j’ai quelque chose à faire là dedans. 

Pour comprendre cela, je dois prendre du recul. Je ne connais pas une seule personne sur terre qui puisse communiquer sur lui-même sans se faire aider. Que ce soit la professeur de yoga, ou la directrice marketing d’Axa, je ne connais pas une seule marque dans ce monde qui travaille seule pour se marketer. Encore plus lorsqu’on est voué à faire du personal Branding. La frontière devient vite très compliquée entre la vie pro et la vie perso. Qui suis-je en dehors de mon étiquette de professeur de yoga ? Quand ma journée s’arrête-t-elle ? Et quand ma journée commence-t-elle ? Oui parce que je travaille le soir et le week-end, et que je reçois des messages sur instagram, whatsapp, sms, mail… que tout est éparpillé sur une dizaine d’applis, que je n’ai que peu de temps à mon bureau car je passe d’un cours à l’autre. Bref, à quel moment est-ce que je suis professeur de yoga, à quel moment est-ce que je suis chef d’entreprise, à quel moment est-ce que je suis juste moi ? Est-ce que je peux passer une soirée entre amis sans parler de Yoga ?

Il faut s’entourer, c’est essentiel, et aussi sortir un peu du milieu du yoga pour prendre l’air, voir autre chose, voir le monde réel, faire un reset, gagner en clarté, s'inspirer trouver des idées pour ses cours, son contenu de marque etc. Encore une fois, prenez du recul. Réalisez le monde dans lequel vous vivez, ne vous enfermez pas, ne devenez pas sectaire ! Vous avez même le droit d’avoir des amis qui ne sont pas végétariens. 

Proposer une offre éthique et bienveillante 

Alors comment faire face à ces difficultés ? Comment faire face aux penchants négatifs que procurent ce métier ? 

Tout d’abord se raccrocher au positif. Cultiver le contentement, Santosha, comme un art de vivre que l’on soit prof de yoga ou pas. Nous savons aujourd'hui que cette pratique inculquée par Patanjali il y a plusieurs siècles a été validée par la science : nos pensées créent notre réalité et passer du verre à moitié vide vers le verre à moitié plein est une question de gymnastique que l’esprit, rien de plus. Encore ici, cela demande un effort pour concentrer son attention sur ce que l’on a, plutôt que sur ce que l’on a pas. Vous pouvez lire mon livre Chakra Flow pour approfondir et cultiver cette vision de l’esprit au quotidien. 

Ensuite, briser le tabou de l’argent et pouvoir dire : ce n’est pas parce que je suis professeur de yoga que je dois être pauvre. Oui, tu as le droit de vivre de ton métier, de te faire payer convenablement à la hauteur de ce que tu offres. Tes élèves doivent respecter tes CGV et tu ne peux pas rembourser la terre entière à chaque fois que Pierre ou Paul change d’avis. Pratiquer un prix juste ne signifie pas travailler à perte. Je conseille de s’entourer d’un juriste au départ pour fixer sa politique de prix et la faire respecter.

Personnellement, ce qui est certain depuis mon premier jour de ma première formation, c'est que je ne ferai plus jamais le métier que je faisais avant. Je ne peux plus m’imaginer derrière un ordinateur assise 9h par jour, tous les jours dans un bureau. J’adorais voir mes collègues le matin, mais je me sens tellement plus à ma place dans ce que je fais. Et mon métier est davantage porteur de sens, encore plus dans les moments difficiles. Je travaille alors mon yoga de l’esprit, je reviens à mon tapis - au sens propre et figuré - pour me réaligner.

Aujourd'hui je travaille avec mon corps beaucoup, mais aussi beaucoup avec ma tête : c’est un éternel jonglage. Tout est une question de transmission, et c’est pour moi une façon d’être, depuis toujours, une vocation : donner, enseigner, transmettre. Je sens que je fais le métier qui est fait pour moi, qui colle à ma personnalité et mon histoire de vie, que c’est le métier qui est venu à moi comme une évidence et pas l’inverse. Non, je ne suis pas allée le chercher mais c’est lui qui m’a attrapé. Cet article ce n’est pas pour vous raconter ma vie, mais c’est pour vous dire que même si je suis consciente des difficultés, je suis aussi consciente de ma chance, et jamais je ne changerai de métier. Je me suis accrochée dans les moments difficiles, sans jamais penser à vouloir tout plaquer. Pouvez-vous en dire autant ?

Alors, l’enjeu n’est pas de former des professeurs qui savent seulement enseigner une série de postures. Ma mission aujourd’hui consiste à former des professeurs qui sont prêts à mettre de l’honnêteté là-où ils trouveront de la malhonnêteté. A mettre du contentement là où ils entendront des plaintes. A mettre de l’amour et de la compassion lorsqu'ils recevront des commentaires malveillants, même si ce n’est pas facile. Ils  se rappelleront que si malveillance il y a, peut être alors que la personne qui se cache derrière n’a simplement pas les moyens d'être être positive aujourd'hui. Et la jalousie, n’avez-vous jamais été jaloux ? Ne vous êtes-vous jamais comparé ? Pensez à cette personne qui souffre de cette jalousie. Comment répondre avec le cœur ? C’est ce que nous enseigne le yoga, la voie de l’élan du cœur évoquée dans les textes tantriques. 

Ainsi, dans notre école, nous enseignons, lorsque nous voyons des polarités, à y mettre du contexte, des nuances. Nous enseignons à ne jamais critiquer un autre professeur ou sa manière d’enseigner, à appliquer des prix justes, à les afficher, à ne pas les changer, à adapter nos prix en fonction de notre expérience. Nous encourageons à faire du bénévolat pour nos premières fois, nos premiers ateliers, nos premières retraites. Nous nous efforçons de rester lucides et humbles c'est-à-dire, à renvoyer nos élèves vers des professionnels compétents et spécialisés, leur conseiller de demander un avis médical si blessure il y a, et rappelons que nous ne cherchons pas à guérir les gens ou à nous prendre pour des médecins, des diagnosticiens. 

Nous nous efforçons de nous former continuellement, pour apprendre encore et toujours et renvoyer une image sérieuse et responsable de notre métier. 

Conclusion : 

Oui, le yoga peut devenir un métier à part entière, bien qu’il subsiste une idée qu’il soit réservé à des hippies ou bien à des gymnastes au corps de rêve. Oui, le métier de yoga peut-être un métier comme les autres, avec, comme partout ailleurs, les avantages des inconvénients. Même si ce travail demande du travail, oui, il existe un chemin pour trouver un équilibre entre une vie professionnelle et personnelle, continuer à se former et à pratiquer, en prenant du plaisir, s’évader au travers de retraites spirituelles, gérer son temps et son planning de manière consciente, gérer son business de manière éthique, prendre du plaisir et récolter les fruits de nos efforts par le simple sourire de nos élèves ou un merci à la fin d’un cours. Vous êtes maître de votre destin, et c’est aussi ce que yoga nous apprend. Vous pouvez en faire quelque chose de grand, en cultivant les valeurs philosophiques que nous enseigne la pratique. 

Précédent
Précédent

Gérer le rythme décalé et préserver la passion : 10 conseils lifestyle pour les professeurs de yoga

Suivant
Suivant

Les 18 bandhas